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Jeudi 9 mai 2013 4 09 /05 /Mai /2013 20:09

Trouvé sur "le Point" cet article... sidérant !

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Je vous sens déjà recenser tout ce que vous avez pu écrire et qui semblerait négativement tendencieux !

Heureusement que dans nos jeunes années internet n'existait pas, imaginez les invitations pour la "boum" ou comment serait interprétée faire la "bombe". En citant ces mots souvenirs, je rigole... mais quand même...

Le grand banditisme se sert depuis la nuit des temps de langage codé et c'est nous, pauvres pinpins qui allons recevoir des messages nous disant "rhoo c'est pô bien ça !"

Déjà que nous sommes inondés de publicités en rapport avec les mots clés de nos messages...

Vive le progrès !!!

Cette censure serait indispensable pour ne pas contrevenir à la loi et nous rendrait donc service. Mais je ris d'avance, avec la complexité de la langue française. Google va en perdre son latin.

Prenons le mot "problème"... est-ce qu'il va faire la différence entre susciter, régler, être un, pas de, plus de (trucidé le concurrent... ?).

Il semble que ce contrôle aide les employeurs garder leurs brebis dans le droit chemin. Wait and see...

Ce dont je suis sûre, c'est que cette nouvelle mesure est le creuset d'excellents sketchs pour nos humoristes. Enfin, j'espère...

 

 

 

 

Par cathycat - Publié dans : Actualité
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Mercredi 8 mai 2013 3 08 /05 /Mai /2013 14:00

 

Pas de menace rassurez-vous, mais avez-vous lu ce petit bijou de livre ?

 

 

 

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Voici comme il est présenté sur la quatrième de couverture :

Dans une petite ville d'Alabama, à l'époque de la grande Dépression, Attichus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 -au coeur de de la lutte pour les droits civiques des Noirs aux Etats-Unis-, a connu un tel succès. Mais comment est-il devenu un livre culte dans le monde entier ? Cest que, tout en situant son sujet en Alabama dans les années 1930, Harper Lee a écrit un roman universel sur l'enfance. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique.

Couronné par le prix Pulitzer en 1961, Ne tirez par sur l'oiseau moqueur s'est vendu à plus de 3O millions d'exemplaires dans le monde entier.

 

Les critiques sont unanimement élogieuses et pour ma part, après m'être installée gentiment dans le contexte, petite ville américaine vivant à son rythme provincial mais où les préjugés pèsent lourd sur les mentalités, j'ai découvert le monde de Scout et son frère Jem accompagnés pendant les vacances de Dill l'ami qui n'est jamais en panne d'idée pour égayer les longues après-midi chaudes et oisives. Ces enfants sont élevés par leur père, avocat, qui leur transmet ses valeurs avec amour et une pédagogie surprenante pour l'époque. J'ai le souvenir que dans les années 6O, l'éducation se faisait plutôt, en général, à coups de "fais ci" fais pas ça", "c'est bien"/"c'est mal". Les enfants, ici, grandissent comme des fleurs dans une prairie. D'ailleurs, la tante des enfants vient s'installer dans la famille pour parfaire l'éducation de Scout qui doit apprendre les belles manières des dames.

Cette vie semble simple et monotone et pourtant, il se passe toujours quelque chose et Harper Lee sait à merveille nous transmettre l'intensité des sentiments de l'enfance, montrer comme l'imaginaire mène la danse et peut générer grosses peurs, révoltes, ravissement. Les enfants sont spontanés et expriment leurs idées, leurs questions dont même les adultes n'ont pas toujours les réponses.

L'histoire soulève aussi les problèmes majeurs de l'époque où l'on parlait encore de nègres et que ceux-ci étaient forcément les perdants. La ségrégation était plus que jamais d'actualité.

Et puis il y a ce voisinage, des personnages bien croqués, les maisons qui délimitent le territoire de jeu en fonction de l'accueil que recevront nos compères...

Je n'en dis pas plus, juste je ne résiste pas au plaisir de recopier un petit extrait qui ne dévoile en rien l'histoire mais qui donne une idée du ton du roman. Nous sommes au premier jour de classe de Scout :

 

"Avant la fin de la première matinée, notre institutrice "Miss Caroline Fischer" m'entraîna au fond de la classe pour me donner des coups de règle sur la paume des mains et mettre au coin jusqu'à midi.

Miss Caroline n'avait pas plus de vingt et un ans, de beaux cheveux auburn, les jours roses et des ongles vermillon. Elle portait aussi des chaussures à hauts talons et une robe à rayures rouges et blanches Elle avait l'air et l'odeur d'une pastille de menthe. Elle habitait de l'autre côté de la rue, à une maison de chez nous, une chambre du premier étage de chez Miss Maudie Atkinson. Quand celle-ci nous avait présentés à elle, Jem en était resté tout rêveur pendant plusieurs jours durant.

Miss Caroline écrivit son nom au tableau :

-Ceci veut dire que je m'appelle Caroline Fischer. Je viens du nord de l'Alabama, du comté de Winston.

Un murmure d'appréhension parcourut la classe : allait-elle nous infliger les singularités de sa région ? (Quand l'Alabama fit sécession de l'Union, le 11 janvier 1861, le comté de Winston fit sécession de l'Alabama, et tous les enfants du comté de Maycomb le savaient.) Dans le nord de l'Alabama, il n'était question que de distilleries, de lobbies industriels, de professeurs et d'autres personnes sans passé.

Miss Caroline commença par nous lire une histoire de chats. Ceux-ci avaient de longues conversations les uns avec les autres, portaient d'astucieux petits habits et vivaient dans une maison bien chaude sous une cuisinière. Le temps que Mme Chat appelle l'épicerie pour y commander des souris enrobées de chocolat, toute la classe se tortillait comme des chenilles dans un seau de pêcheur. Miss Caroline ne semblait pas se rendre compte que les premières années, nippées de chemises en jean ou de jupes de grosse toile, dont la plupart égrenaient le coton et nourrissaient les cochons depuis leur plus jeune âge, étaient imperméables à la fiction littéraire. Arrivée à la dernière ligne, elle s'exclama :

-Oh, n'est-ce pas charmant ?

Puis elle se rendit au tableau pour y inscrire les lettres de l'alphabet en énormes capitales serrées, avant de se tourner vers nous pour demander :

-Quelqu'un sait -il ce que ceci représente ?

Tout le monde le savait car presque toute la classe redoublait.

Je suppose qu'elle me choisit parce qu'elle connaissait mon nom ; en me voyant épeler ces lettres, un mince sillon se creusa entre ses sourcils et, après m'avoir fait lire à haute voix une bonne partie de Mon Premier Livre de lecture suivi des cours de la Bourse du Mobile Register, elle se rendit compte que je savais lire et me considéra avec une animosité non feinte. Elle me pria de dire à mon père de ne plus rien m'enseigner, car cela risquait d'interférer avec mes études.

-Lui ? m'écriais-je surprise, il ne m'a jamais rien enseigné, Miss Caroline ! Atticus n'a pas le temps, ajoutai-je lorsqu'elle hocha la tête en souriant. Le soir, il est tellement fatigué qu'il se contente de lire au salon.

-Alors, qui s'en est chargé ? demanda-t-elle accommodante. C'est bien quelqu'un. Tu n'es pas née en sachant lire The Mobile Register !

-Jem dit que si. Il a vu dans un livre que j'étais une Bullfinch (NDLA "a Bullfinch's Mythology" est une collection célèbre présentant la mythologie grecque) et pas une Finch. Il a dit que mon vrai nom est Jean Louise Bullfich, qu'il y a eu un échange à ma naissance et qu'en fait je suis...

Miss Caroline dut croire que je mentais.

-Ne nous laissons pas emporter par notre imagination, ma petite. Tu vas dire à ton père de ne plus rien t'apprendre. IL vaut mieux que tu commences à lire avec un esprit neuf. Tu lui diras que je prends la suite et que je tâcherai de réparer les dégâts...

-Mais...

-Ton père ne sait pas enseigner. Tu peux te rasseoir maintenant. 

........

J'arrête là sinon je vais recopier le livre !!!!

 

En faisant quelques recherches, j'ai découvert que cette histoire très fraîche a été adaptée au cinéma et je me suis empressée de me procurer le DVD à la médiathèque. D'après la bande annonce, il a l'air tout à fait sympathique mais je doute qu'il soit à la hauteur de ce magnifique livre.

Je viens de faire l'expérience avec "la couleur des sentiments" qui est un livre magnifique à qui le film aussi réussi soit-il ne rend pas complètement justice. Mais cette bande annonce me semble prometteuse, alors je vous la propose ici.

 

Mais surtout, si vous n'avez plus rien à lire et que vous êtes tenté par une jolie histoire, n'hésitez pas à lire cet ouvrage, vous ne serez pas déçus...

 

 

 

 

 

Par cathycat - Publié dans : coin lecture
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Mardi 23 avril 2013 2 23 /04 /Avr /2013 20:51

Bonsoir à tous,

Je vous dois quelques excuses pour ma disparition prolongée de la toile et mes visites plus rares...

 

2013 serait-elle l'année du temps ? mauvais temps, manque de temps, caprice du temps, mauvaise gestion du temps ?... hum ! il ne faut pas devenir négatif mais il faut réagir... C'est qui qui commande quand même ?!!!!

 

J'ai jeté un coup d'oeil sur mon blog. Beaucoup de commentaires en attente de réponse, désolée. Je vous écris donc ces quelques lignes pour vous dire que je ne vous oublie pas.

 

J'ai quelque peu suivi les affres de chacun concernant la migration d'OB. Rien de neuf sous le soleil mais avec des stats à 1 je ne dois pas être un cas prioritaire . Néanmoins j'ai découvert que de nombreux écrans de pub squattaient mon espace. C'est la règle d'OB certes, mais attention à ce qu'ils vendent car si le produit ne me convient pas, je vais mettre mon grain de sel.

 

Portez vous bien. A très bientôt j'espère.

 

 

 

Par cathycat
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Lundi 11 février 2013 1 11 /02 /Fév /2013 21:43

Lors de mon dernier séjour chez elle, Maman m'a donné des vieux modèles de couture, broderie, dentelles, pour certains datant de la fin du XIXème. Je trouve un charme fou à ces vieilles revues et je me suis bien amusée à lire, au dos des modèles, les articles destinées aux "bonnes ménagères". Peu d'entre elles sont en entier aussi n'ai je pas toujours les dates, mais je n'ai pas résisté au plaisir de vous faire partager cet article...

 

 

Cliché 1

 

 

C'est délicieux et heureusement tellement dépassé...

 

 

 

 

Par cathycat
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Dimanche 27 janvier 2013 7 27 /01 /Jan /2013 11:20

Il fait frisquet par endroits, vous l'avez remarqué ! Dans le sud ouest, c'est l'humidité qui prime...

 

Ce samedi, nous avons trouvé l'antidote grâce au Festival de la soupe...

 

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Chaleur, sourire et convivialité étaient au rendez-vous pour cette invitation festive et notre groupe "Imaginons ensemble" de l'Amicale laïque de la Glacière a concocté une soupe à la chataigne et aux poireaux qui, en toute objectivité, était succulente. Le régal était dans les bols mais aussi dans les décorations qui rivalisaient d'originalité.

 

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Marie Julie notre animatrice préférée était au taquet pour présenter "les Toqués de la glacière" et notre délicieuse soupe intitulée "Ceci n'est pas une soupe" car... avions-nous imaginé...

 

CECI N'EST PAS UNE SOUPE

C'EST UN POÈME

La soupe de la sorcière

    Dans son chaudron la sorcière
    Avait mis quatre vipères
    Quatre crapauds pustuleux
    Quatre poils de barbe-bleue
    Quatre rats, quatre souris
    Quatre cruches d’eau croupies
    Pour donner un peu de goût
    Elle ajouta quatre clous

    Sur le feu pendant quatre heures
    Ça chauffait dans la vapeur
    Elle tourne sa tambouille
    Et touille et touille et ratatouille
    Quand on put passer à table
    Hélas c’était immangeable
    La sorcière par malheur
    Avait oublié le beurre

    Jacques CHARPENTREAU


 CECI N'EST PAS UNE SOUPE

C'EST UNE TRADITION

 

Plat universel adapté à toutes les cultures, la soupe est le mets réconfortant par excellence.

 Dans l’esprit des gens, la soupe est un repas bon pour la santé.

C’est un plat rassurant parce que leur mère et leur grand-mère en cuisinaient.

Et comme c’est la première chose que l’on mange dans un repas, ça fait du bien à l’estomac 

La soupe prend de plus en plus de place. C’est un retour aux sources.



 

CECI N'EST PAS UNE SOUPE

C'EST UN ADJECTIF

GOÛTEUX

CHAUD

RECONFORTANT

NOURRISSANT

PARFUMÉ

ORIGINAL

 

 

CECI N'EST PAS UNE SOUPE

C'EST UNE VERTU... OU UNE CROYANCE...

 

LA SOUPE...

CA FAIT GRANDIR !!!

 

 

CECI N'EST PAS UNE SOUPE

      C'EST UNE CITATION

 

« LES FÉES FONT LEUR LESSIVE DANS UNE BULLE DE SAVON

ET CUISENT LEUR SOUPE SUR UN FEU FOLLET »



Béatrix Beck – Ecrivain 1914-2008

 



CECI N'EST PAS UNE SOUPE

 

C'EST DE L'HUMOUR

C'EST UN DESSIN

C'EST UN REBUS...

Notre non-soupe était déclinée et éparpillée sur la table... et la marmite chantait

 

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Mais, laissez moi vous montrer d'autres stands qui ont rivalisé d'originalité :

 

Les plus originaux,

 

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Une famille anglaise avait concocté une soupe carotte, patate douce, cannelle... sur un stand dédié aux Beatles avec une vidéo revisitée qui m'a bien fait rire...

 

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Un autre stand proposait une soupe artistique avec proposition de création spontanée avec peintures et pastels à disposition, pour la décoration du stand...

 

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puis dégustation d'un merveilleux potage composé entre autres citrouille et chanterelles (je n'ai pas encore toutes les recettes, elles seront publiées d'ici un mois) qu'il fallait goûter nature puis avec une petite cuillère de cette savoureuse mousse rose (betteraves et crème battues) qui rappelait le thème del'atelier créatif et ajoutait une saveur supplémentaire à cette excellent création

 

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... et NON ! comme me l'a dit un esprit farceur...  ce point noir dans la soupe n'est pas une mouche mais un morceau de champignon !!!!! 

Vous imaginez les réticences du public à ajouter une cuillère de ce rose girly dans cette composition traditionnelle, mais cela valait vraiment le coup d'essayer et cette idée fera école..

 

 

Et puis il y avait de belles invitations au voyage...

 

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Un sublime minestrone a été plusieurs fois primé (n'oubliez pas de cliquer pour voir de près la belle présentation)    

 

 

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Une soupe mexicaine succulente avec pain de maïs composés de produits venant directement de là-bas

 

 

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Un stand réunionais aux saveurs très épicées

 

 

Et puis j'ai eu des coups de coeur pour la beauté pure des légumes et leur mise en valeur valait le détour,

 

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On en mangerait hein ?!!!

 

Pour finir (mais je n'ai pas photographié TOUS les stands...), les pioupious...

 

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Les Eclaireurs de France avaient bien travaillé... Trois soupes différentes et beaucoup de dynamisme, comme toujours, pour participer à la manifestation

 

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et une mise en scène adorable pour la soupe aux oeufs que je n'ai pas goûtée car au bout d'un moment... les papilles étaient saturées...

 

Un livret sera publié dans quelques semaines par les organisateurs et si certains d'entre vous sont tentés, je pourrai vous proposer quelques unes des recettes. A suivre donc...

 

Toutes les photos sont en format "article" mais vous pouvez cliquer pour les agrandir si le coeur vous en dit. 

 

Beau week-end à tous. Et si il fait mauvais chez vous, faites vous donc une bonne soupe !!! 

 

 

PS. Je m'aperçois que le livret des soupes du festival de 2011 sont en ligne... CLICK 

 Autres thèmes, autres saveurs, mais toujours la même gourmandise...

 


 

Par cathycat - Publié dans : Actualité
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  • cathycat
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  • j'ai vu le jour le 12/10/1957, Balance ascendant... marmotte, chat ,piaf, pitbull... ça dépend des jours

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